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    <title>L’art à l’heure archéologique</title>
    <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/148</link>
    <description> Num&amp;eacute;ro coordonn&amp;eacute; par Guillaume Biard, Jean-Baptiste Delorme et Arianna Esposito  Par son rapport au temps et &amp;agrave; la mat&amp;eacute;rialit&amp;eacute;, par sa capacit&amp;eacute; &amp;agrave; restituer un monde &amp;agrave; partir d&amp;rsquo;infimes vestiges, l&amp;rsquo;arch&amp;eacute;ologie est source d&amp;rsquo;inspiration. Artistes et historiens de l&amp;rsquo;art se saisissent de ses m&amp;eacute;thodes pour jeter un regard neuf sur les &amp;oelig;uvres, en affiner la lecture, d&amp;eacute;voiler des pans m&amp;eacute;connus de l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;art et ainsi questionner les valeurs esth&amp;eacute;tique, scientifique, religieuse et commerciale attribu&amp;eacute;e aux objets. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; l&amp;rsquo;exploration de ces relations entre art, arch&amp;eacute;ologie et histoire de l&amp;rsquo;art qu&amp;rsquo;est d&amp;eacute;di&amp;eacute; ce num&amp;eacute;ro.  Note de la r&amp;eacute;daction  Ce num&amp;eacute;ro est d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; la m&amp;eacute;moire de Fran&amp;ccedil;ois Lissarrague, d&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; le 15 d&amp;eacute;cembre 2021. &amp;Eacute;minent sp&amp;eacute;cialiste d&amp;rsquo;iconographie antique, Fran&amp;ccedil;ois Lissarrague a offert, par son analyse fine de la c&amp;eacute;ramique figur&amp;eacute;e, notamment attique, une vision renouvel&amp;eacute;e de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; grecque, de ses valeurs et de son fonctionnement, peignant touche apr&amp;egrave;s touche la &amp;laquo; cit&amp;eacute; des images &amp;raquo;. Cette anthropologie historique, il s&amp;rsquo;en est fait le passeur inlassable au Centre de recherches compar&amp;eacute;es sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s anciennes (Centre Louis-Gernet) puis &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole des hautes &amp;eacute;tudes en sciences sociales, contribuant notamment &amp;agrave; la cr&amp;eacute;ation de la biblioth&amp;egrave;que Gernet-Glotz, qui abrite une pr&amp;eacute;cieuse et irrempla&amp;ccedil;able collection sur l&amp;rsquo;Antiquit&amp;eacute;, et &amp;agrave; la naissance de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe Anhima (Anthropologie et histoire des mondes antiques, UMR 8210). Ses ouvrages, notamment Un flot d&amp;rsquo;images (1987), L&amp;rsquo;Autre Guerrier (1990) et La Cit&amp;eacute; des satyres (2013), et ses nombreux articles exercent une influence consid&amp;eacute;rable sur la recherche en histoire, en histoire de l&amp;rsquo;art et en arch&amp;eacute;ologie.  Remerciements  Nous remercions chaleureusement Michael Rakowitz de son aimable autorisation &amp;agrave; reproduire ses &amp;oelig;uvres dans ce num&amp;eacute;ro. Notre profonde reconnaissance va &amp;eacute;galement &amp;agrave; Lise Augustin et Fanny Gonella ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; tous les mus&amp;eacute;es, galeries, institutions, photographes et professionnels mentionn&amp;eacute;s dans les cr&amp;eacute;dits iconographiques, qui ont mis &amp;agrave; notre disposition les &amp;oelig;uvres, travaux et documents dont ils d&amp;eacute;tenaient les droits. Anne Desrivi&amp;egrave;res a con&amp;ccedil;u et r&amp;eacute;alis&amp;eacute; une maquette &amp;eacute;l&amp;eacute;gante au service du texte et des &amp;oelig;uvres reproduites : nous lui adressons ici toute notre gratitude. Que soient enfin sinc&amp;egrave;rement remerci&amp;eacute;s &amp;Eacute;tienne Hamon et Yves Porter pour leur expertiste, ainsi qu&amp;rsquo;Alain Schnapp pour son passionnant, &amp;eacute;rudit et g&amp;eacute;n&amp;eacute;reux t&amp;eacute;moignage.  Cr&amp;eacute;dits iconographiques  Les documents iconographiques pour lesquels ne sont pas pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;s de cr&amp;eacute;dits sont des r&amp;eacute;alisations des auteurs ou proviennent du domaine public. Malgr&amp;eacute; nos recherches, il est possible que les ayants droit de certains documents et &amp;oelig;uvres reproduits n&amp;rsquo;aient pu &amp;ecirc;tre contact&amp;eacute;s dans les temps impartis. Nous avons pris la responsabilit&amp;eacute; de publier ces images indispensables aux propos des auteurs et invitons les ayants droit &amp;agrave; nous contacter le cas &amp;eacute;ch&amp;eacute;ant. </description>
    <category domain="https://devisu.inha.fr/histoiredelart/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 02 janv. 2025 10:34:14 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 15 sept. 2026 16:50:21 +0200</lastBuildDate>
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      <title>De la nécessité d’une vision englobante </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/163</link>
      <pubDate>jeu., 02 janv. 2025 14:44:12 +0100</pubDate>
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      <title>L’archéologie, cette sorcellerie évocatoire </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/253</link>
      <description>Depuis les années 1960, des artistes tels que Daniel Spoerri, Arman, Tom Wesselmann, Christian Boltanski ou Mark Dion s’approprient le langage de l’archéologie et son protocole méthodologique pour observer les activités humaines et s’intéresser à leur propre culture matérielle. Ramassage de surface, tri, inventaire, relevé graphique et photographique, classification, typologie, études rudologiques et dispositifs muséographiques sont autant de formules qui leur permettent de parler de nos comportements et parfois même de les anticiper. Le présent article analyse ce détournement des méthodes scientifiques motivé par une fascination pour cette science qui tient d’abord dans sa capacité à reconstituer le passé à partir d’indices parfois ténus. Since the 1960s, artists such as Daniel Spoerri, Arman, Tom Wesselmann, Christian Boltanski and Mark Dion have appropriated the language of archaeology and its methodological protocol to observe human activities and to take an interest in their own material culture. Surface collection, sorting, inventorying, graphic and photographic surveying, classification, typology, garbological study, and museographic devices are all formulas that allow them to speak about our behaviors and sometimes even to anticipate them. The present article analyzes this appropriation of scientific methods motivated by a fascination for this science which holds the capacity to reconstitute the past from sometimes tenuous signs. </description>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 15:36:57 +0100</pubDate>
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      <title>Les aquamaniles d’Hildesheim découverts en Europe de l’Est et en Sibérie </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/264</link>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 15:54:19 +0100</pubDate>
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      <title>La réapparition de biens archéologiques irakiens selon Michael Rakowitz  </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/164</link>
      <pubDate>sam., 25 janv. 2025 10:59:47 +0100</pubDate>
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      <title>Du gypse au pixel </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/168</link>
      <description>Le moulage de sculptures est une pratique ancestrale qui a connu son heure de gloire au xixe siècle dans les académies et les universités, mais son usage archéologique n’a pas disparu. Considérée sous cet angle, la modélisation 3D peut contribuer à l’étude de la statuaire antique. Ainsi, la numérisation de portraits, notamment du musée de l’Acropole, du Musée national d’Athènes ou du musée d’Astros, provenant de la villa d’Hérode Atticus à Loukou, contribue à diverses finalités de l’enquête archéologique : faire apparaître des détails difficilement perceptibles à l’œil nu, contribuer à une restauration, réévaluer la datation d’une œuvre ou son type statuaire et, enfin, rapprocher des œuvres pour identifier des ateliers. The casting of sculptures is an ancestral practice which had its moment of glory in 19th-century academies and universities, although its archaeological use has not disappeared. Considered as such, 3D modelling can contribute to the study of ancient statuary. Thus, the digitization of portraits such as those kept at the Acropolis Museum, National Museum of Athens, and Astros Museum, all from the villa of Herod Atticus at Loukou, contributes to the various goals of archaeological investigation: to reveal details that are difficult to see with the naked eye, contribute to a restoration, re-evaluate a work of art’s dating or its statuary type, and finally to bring works closer together in order to identify workshops. </description>
      <pubDate>sam., 25 janv. 2025 21:10:59 +0100</pubDate>
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      <title>Le site de Samarra au prisme des fouilles d’Henry Viollet et d’Ernst Herzfeld </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/182</link>
      <description>Le site de Samarra, en Irak, fut la capitale du califat abbasside entre 836 et 892. Les premières fouilles du site sont réalisées entre 1910 et 1913 par Henry Viollet puis Ernst Herzfeld qui rassemblent un important matériel archivistique, artistique et de fouille, dispersé depuis. Ces éléments, largement inédits, permettent d’étudier le site malgré son inaccessibilité pour les archéologues. Il convient de rassembler et de croiser ce matériel pour compléter la connaissance du site et, plus largement, écrire l’histoire de l’art des premiers siècles de l’Islam. Ces données permettent de contextualiser et de restituer la vie et la culture abbassides et l’évolution des techniques. The site of Samarra in Iraq was the capital of the Abbasid caliphate between 836 and 892. The first excavations of the site were carried out between 1910 and 1913 by Henry Viollet and then Ernst Herzfeld, who gathered a large amount of archival, artistic, and excavated material, which has since been dispersed. These elements, largely unpublished, enable archeologists to study the site despite its inaccessibility. Gathering and cross-referencing this material helps to complete our knowledge of the site and, more broadly, to write the history of art of the first centuries of Islam. The data allow us to understand Abbasid life and culture as well as the evolution of techniques. They also offer new insight into the early discipline of Islamic archaeology. </description>
      <pubDate>dim., 26 janv. 2025 10:14:36 +0100</pubDate>
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      <title>L’élaboration des décors du Neues Museum de Berlin, une collaboration artistique et savante </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/202</link>
      <description>À travers l’exemple des collections égyptiennes du Neues Museum de Berlin, cet article étudie la collaboration entre l’archéologue Karl Richard Lepsius et plusieurs artistes. Le musée devient le lieu privilégié pour la mise en commun de connaissances et de savoir-faire au service de la muséographie, sollicitant les connaissances archéologique et égyptologiques du premier et les compétences des seconds. Un des rapports entre l’art et l’archéologie est que les artistes, tels des archéologues altérant le paysage par leurs fouilles, modifient l’espace muséal pour lui redonner une cohérence autour des objets antiques exposés. Ce geste témoigne de leur rôle dans la création des décors : ils ne sont pas de simples exécutants mais de véritables créateurs collaborant de manière totale avec l’archéologue. Using the example of the Egyptian department of the Neues Museum in Berlin, this article studies the collaboration between the archaeologist Karl Richard Lepsius and several artists. The museum becomes a privileged place for pooling knowledge and know-how in the service of museography, requiring the former’s archaeological and Egyptological knowledge and the latter’s skills. One of the relationships between art and archaeology is that artists, like archaeologists altering the landscape through their excavations, modify the museum space to give it a coherence around the ancient objects exhibited. This also testifies to their role in the creation of such settings: they are not simple doers but creators in total collaboration with the archaeologist. </description>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 10:12:39 +0100</pubDate>
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      <title>Les sciences du temps éternel </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/221</link>
      <description>Dans le sol de nature archéologique de Rome où se mêlent les époques et les objets de l’archéologie et de l’histoire de l’art, les deux disciplines sont indissociables. Si la première peut révéler les objets de la seconde et en éclairer le contexte, il semble que l’histoire de l’art, quand elle se saisit de ces objets, soit la seule capable de figer le temps infiniment démontable de l’archéologie. En 1900, le chantier de fouille de Santa Maria Antiqua, église du viiie siècle, véritable atlas de la peinture médiévale, appelle historiens de l’art et archéologues à regarder dans la même direction et nous invite à réfléchir sur les rapports entre les deux disciplines à ce tournant de siècle, où elles ne sont séparées que par une frontière chronologique que la terre « éternelle » de Rome éprouve. In Rome’s archaeological soil, where the eras and the objects of archaeology and art history mingle, the two disciplines are inseparable. If the former can reveal the latter’s objects and shed light on their context, it seems that only art history, when it seizes such objects, can freeze the infinitely collapsible time of archaeology. In 1900, the excavations of the 8th-century church of Santa Maria Antiqua, an atlas of medieval painting, called on art historians and archaeologists to look in the same direction. This invites us to reflect on the relationship between the two disciplines, at a time where they were separated only by a chronological border, challenged by the “eternal” land of Rome. </description>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 11:30:14 +0100</pubDate>
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      <title>Un thème épique pour la clientèle italique ? </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/274</link>
      <description>Le présent article propose de revenir sur le célèbre épisode d’Achille et Ajax jouant aux dés. Fruit de l’esprit d’Exékias et véritable symbole du maître de la figure noire, l’amphore éponyme signe l’avènement d’un thème à succès, en Attique et surtout en Étrurie. Celui-ci a été interprété à de multiples reprises et la scène semble comporter plusieurs niveaux de lecture dont la plupart sont liés à l’Attique. En renversant ce schéma de pensée et en l’abordant du point de vue des Étrusco-Italiques l’auteur propose une lecture alternative du thème et ouvre de nouvelles perspectives de recherche. Pour ce faire, il s’appuie sur l’étude des contextes funéraires antérieurs puis contemporains d’Exékias (viie-ve siècle avant J.-C.), dans lesquels ont été retrouvés des jeux de dés. This article proposes to return to the famous episode of Achilles and Ajax playing dice. Product of the spirit of Exekias and true symbol of the master of black-figure, the eponymous amphora marks the advent of a successful theme, in Attica and especially Etruria. This has been interpreted many times and the scene seems to have several levels of interpretation, most of which are linked to Attica. By reversing this pattern of thought and approaching it from the Etrusco-Italic point of view, the author offers an alternative reading of the theme and opens up new perspectives for research. To do so, he relies on the study of antecedent and contemporary funerary contexts of Exekias (7th–5th century BC), in which dice games have been found. </description>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 16:03:14 +0100</pubDate>
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      <title>Les monuments honorifiques de Cos </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/294</link>
      <description>Bien qu’ils aient représenté la majorité des constructions présentes dans les espaces publics des cités grecques, les monuments honorifiques ont pour la plupart disparu de nos jours. Afin de reconstituer le contexte et de dresser une image de ces constructions, composées chacune d’une base, d’une inscription et d’un portrait, il est essentiel de croiser l’histoire de l’art et l’archéologie. Cet article vise à montrer comment, grâce à une analyse des aspects archéologiques du matériel mis au jour sur l’île de Cos, on peut restituer l’apparence des monuments honorifiques des époques hellénistique et impériale et en apprendre l’emplacement d’origine. L’étude de cas présentée permet de reconstituer le monument familial de Caius Stertinius Xenophôn, richissime bienfaiteur originaire de Cos ayant vécu au ier siècle après J.-C. Despite representing the majority of buildings in the public spaces of Greek cities, honorary monuments have nowadays, for the most part, disappeared. In order to reconstruct the context and create an image of these structures, each composed of a base, inscription, and portrait, it is crucial to mix art history and archaeology. This article aims to show how, by analyzing the archaeological aspects of the material unearthed on the island of Kos, we can restore the appearance of the honorary monuments dating from the Hellenistic and Imperial periods and get to know their original emplacement. The case study presented here will take the reader through the reconstruction of the family monument of Caius Stertinius Xenophôn, a wealthy benefactor born in Kos, who lived in the 1st century AD. </description>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 16:10:59 +0100</pubDate>
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      <title>Les peintures murales de Saint-Savin-sur-Gartempe au crible de l’archéographie </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/319</link>
      <description>Au cours des xixe et xxe siècles, l’étude des peintures murales médiévales était compliquée du fait de la mauvaise qualité des supports d’étude à disposition des chercheurs. À la faveur d’une vague de redécouvertes jalonnant les années 1980 et 1990, une nouvelle méthode d’étude fut élaborée : l’archéographie ou archéologie des peintures murales. Les relevés stratigraphiques qui en résultent transforment le regard porté sur ces peintures. À travers l’exemple de la chapelle axiale de Saint-Savin-sur-Gartempe (xie siècle), nous évalueront également ses apports iconographiques, qui, en permettant d’identifier certaines scènes mal conservées, renouvellent notre connaissance de l’histoire de cette abbatiale bénédictine poitevine du xie siècle. Over the course of the 19th and 20th centuries, studying medieval murals was a difficult task due to the poor quality of materials at the disposal of researchers. Thanks to many discoveries of wall paintings during the 1980s and 1990s, a new method was elaborated: archaeography, or the archaeology of murals. The stratigraphic statements facilitated by this new approach transform our way of seeing these particular paintings. Based on the example of Saint-Savin-sur-Gartempe’s axial chapel (11th century), this article will expose its iconographic contributions that allow identification of some poorly conserved scenes and renew our understanding about this 9th-century abbey church’s history. </description>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 16:44:05 +0100</pubDate>
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      <title>Bruno d’Agostino et Luca Cerchiai, Il leone sogna la preda. Iconografia e immaginari tra Greci ed Etruschi </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/239</link>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 14:28:20 +0100</pubDate>
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      <title>Anne-Violaine Houcke, L’Antiquité n’a jamais existé. Fellini et Pasolini archéologues </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/242</link>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 14:38:27 +0100</pubDate>
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      <title>Première de couverture - HA90 </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/335</link>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 17:09:28 +0100</pubDate>
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      <title>Histoire de l'art, numéro 90 : première de couverture. </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/336</link>
      <pubDate>sam., 08 févr. 2025 17:10:04 +0100</pubDate>
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