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    <title>Kharkiv</title>
    <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/699</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pour un regard différé </title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/138</link>
      <description>Depuis une décennie, Mykola Ridnyi, né à Kharkiv en 1985, apparaît comme l’une des voix majeures de l’art ukrainien contemporain. Au carrefour de plusieurs pratiques (installation, photographie, sculpture, cinéma), l’artiste ne cesse d’interroger l’écriture de l’histoire et de la culture ukrainiennes, tout en explorant les aspirations, les failles et les contradictions de cette société. La présente contribution examine les stratégies artistiques déployées par Ridnyi pour maintenir la capacité de la culture à se faire entendre en temps de tension et de guerre, et à induire chez le spectateur une position de distance vis-à-vis des images, à l’aide d’un montage polyphonique et dissonant, comme d’une vision délibérément entravée. For a decade, Mykola Ridnyi, born in 1985, has been one of the major voices of contemporary Ukrainian art. At the crossroads of several practices (installation, photography, sculpture, cinema), the artist questions the narratives of Ukrainian history and culture, while exploring the aspirations, flaws, and contradictions of this society. This contribution surveys Ridnyi’s artistic strategies for maintaining the capacity of culture to be heard in times of tension and war, and for inducing in the viewer a position of distance from the images, thanks to a polyphonic and dissonant editing, as well as through a deliberately obstructed vision. </description>
      <pubDate>sam., 01 juin 2024 17:43:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 déc. 2025 13:35:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Photographie et idéologie</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/134</link>
      <description>Malgré la censure constante d’un État répressif, un groupe de jeunes photographes, réuni vers 1971 au sein du club de photographie de Kharkiv, parvient à formuler une série de principes qui rompent résolument avec les normes de la photographie officielle soviétique. Depuis cette époque, des artistes ayant repris leurs idées continuent d’enchevêtrer de manière expérimentale la documentation d’événements historiques avec l’expression d’une subjectivité. Se concentrant sur les années soviétiques de ce phénomène majeur de la photographie ukrainienne, qualifié par la suite d’« école », l’article analyse le rapport qu’entretiennent les œuvres de Boris Mikhailov, d’Evgeniy Pavlov et de Viktor Kochetov, entre autres, avec le discours autoritaire porté sur la photographie. Despite constant censorship by a repressive state, around 1971, a group of young photographers gathered in the Kharkiv Photography Club and managed to formulate a series of principles that resolutely broke with the standards of official Soviet photography. Since that time, artists who have taken up their ideas continue to entangle the documentation of historical events and their inner truths in a subjective and experimental way. Focusing on the Soviet years of this major phenomenon of Ukrainian photography, later referred to as the “school,” the article analyzes the relationship of the works of Boris Mikhailov, Yevgeny Pavlov, and Viktor Kochetov, among others, to the authoritarian discourse on photography. </description>
      <pubDate>sam., 01 juin 2024 11:43:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 18 déc. 2025 12:05:30 +0100</lastBuildDate>
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