<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>historiographie</title>
    <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/91</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Des points aveugles en histoire de l’art ?</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/104</link>
      <description>L’Ukraine constitue une lacune dans le champ de l’histoire de l’art occidentale. Pour en comprendre les raisons, cet article dresse un bilan systématique de la recherche germanophone et polonophone des dernières décennies. Il met en avant l’évolution de la manière dont a été perçu cet espace culturel et géographique au fil des xxe et xxie siècles et de leurs évolutions politiques. Au-delà de ce constat, il s’agit d’un appel à renouveler notre regard sur un pan complet de l’histoire de l’art.  Ukraine constitutes a gap in the field of Western art history. To understand the reasons for this, this article provides a systematic review of German- and Polish-speaking research in recent decades. It highlights the evolution in the way in which this cultural and geographical space has been perceived over the 20th and 21st centuries and their political developments. Beyond this observation, it is a call to renew how a complete section of the history of art is considered.  </description>
      <pubDate>lun., 27 mai 2024 11:40:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 17 déc. 2025 11:37:11 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://devisu.inha.fr/histoiredelart/104</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les premiers édifices chrétiens de Kiev</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/98</link>
      <description>Dès le début de son histoire, Kiev est marquée par des échanges culturels avec Byzance, Constantinople et l’Occident. Le récit de sa christianisation à la fin du xe siècle, après la conversion de Vladimir, puis de son peuple entier, nous est livré par la Chronique de Nestor, mise en forme au tout début du xie siècle. À partir de différentes sources textuelles et matérielles, le présent article revient sur la construction des premiers édifices chrétiens de Kiev, dès le xe siècle, en particulier de ses deux églises les plus emblématiques que sont la Dessiatinnaia et la cathédrale Sainte-Sophie. From the beginning of its history, Kyiv has been marked by cultural exchanges with Byzantium, Constantinople, and the West. The story of its Christianization at the end of the 10th century, after the conversion of Vladimir, then of his entire people, is delivered to us by the Chronicle of Nestor, compiled in the early 11th century. Based on various textual and material sources, this article reviews the construction of the first Christian buildings in Kyiv, from the 10th century, the most emblematic of which are the Dessiatinnaia church and Saint Sophia Cathedral.  </description>
      <pubDate>lun., 20 mai 2024 15:06:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 17 déc. 2025 11:28:48 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://devisu.inha.fr/histoiredelart/98</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ukraine</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/89</link>
      <pubDate>lun., 20 mai 2024 11:11:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 17 déc. 2025 11:00:17 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://devisu.inha.fr/histoiredelart/89</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les sciences du temps éternel</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/histoiredelart/221</link>
      <description>Dans le sol de nature archéologique de Rome où se mêlent les époques et les objets de l’archéologie et de l’histoire de l’art, les deux disciplines sont indissociables. Si la première peut révéler les objets de la seconde et en éclairer le contexte, il semble que l’histoire de l’art, quand elle se saisit de ces objets, soit la seule capable de figer le temps infiniment démontable de l’archéologie. En 1900, le chantier de fouille de Santa Maria Antiqua, église du viiie siècle, véritable atlas de la peinture médiévale, appelle historiens de l’art et archéologues à regarder dans la même direction et nous invite à réfléchir sur les rapports entre les deux disciplines à ce tournant de siècle, où elles ne sont séparées que par une frontière chronologique que la terre « éternelle » de Rome éprouve. In Rome’s archaeological soil, where the eras and the objects of archaeology and art history mingle, the two disciplines are inseparable. If the former can reveal the latter’s objects and shed light on their context, it seems that only art history, when it seizes such objects, can freeze the infinitely collapsible time of archaeology. In 1900, the excavations of the 8th-century church of Santa Maria Antiqua, an atlas of medieval painting, called on art historians and archaeologists to look in the same direction. This invites us to reflect on the relationship between the two disciplines, at a time where they were separated only by a chronological border, challenged by the “eternal” land of Rome. </description>
      <pubDate>ven., 31 janv. 2025 11:30:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 20 avril 2025 15:57:54 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://devisu.inha.fr/histoiredelart/221</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>