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    <title>Modes Pratiques</title>
    <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques</link>
    <language>fr</language>
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      <title>Lampes à la mode</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/953</link>
      <description>Publicité pour la lampe de poche Eveready.  Calendrier mural traditionnel utilisé pour la publicité de la lampe de poche Eveready, artefact désirable et incarnation de la modernité, au même titre que la montre, le téléphone et le gramophone. Dès son arrivée en Chine en 1878, la lumière électrique captive les imaginations d’une grande partie de la population : « Un dragon brillant crache ses flammes, comme si l’on voyageait dans une ville qui ne dort jamais », écrit un admirateur local en se promenant le long du Bund [boulevard moderne de l’ancienne concession internationale] à Shanghai1. L’électricité est d’abord confinée aux enclaves étrangères mais la magie de la lumière colonise rapidement une population consentante hors des concessions. Avant même la chute du régime impérial en 1912, les bâtiments modernes des petites villes sont non seulement équipés d’un éclairage mais il y est abondant. En 1920, la quasi-totalité des villes sont électrifiées. R. A. Lundquist, en mission en 1918 pour étudier les opportunités offertes par le marché chinois des objets électriques, est frappé par le nombre de petits magasins et de boutiques équipés d’électricité. Cela donne « l’impression, note-t-il, que tout est suréclairé plutôt que sous-éclairé, et il est indéniable que l’intensité des pieds-bougies [ou foot-candle, unité de mesures de l’intensité lumineuse aux États-Unis et dans le cinéma] est plus importante dans le petit magasin de détail chinois moyen que dans beaucoup de magasins d</description>
      <pubDate>mer., 09 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Out of fashion</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/988</link>
      <description>Fotografia di stampa, 1979.  «Una famiglia Amish ascolta con attenzione una persona della Croce-Rossa a Lancaster, Pennsylvania, nel mese di giugno, prima di farsi vaccinare contro la poliomielite. I membri della setta Amish di solito evitano la vaccinazione per conservare il loro modo di vita semplice e rurale. Ma come dice uno di loro: ‟Ci faremo vaccinare. Non vogliamo nuocere ai nostri vicini inglesi (English neighbors)”. La diffusione della poliomielite tra gli Amish è la prima negli Stati Uniti dal 1972». Archivi di AP Newsfeatures photo – APN Sunday Illustrations, 1979 / Collezione privata. Un sarto anabattista Per gli anabattisti, tale persecuzione dimostra il carattere immorale, ingiusto e violento del mondo “esterno”, confermando così il loro rifiuto della società temporale e materialista. Tra il 1527 e gli anni 1600, le autorità uccidono centinaia di anabattisti. Per gli Amish, questo martirio sarà un momento fondatore. Nel 1693, mentre le persecuzioni continuano, gli anabattisti si dividono tra il Canton Berna e l’Alsazia. Jakob Ammann (o Amman), un nuovo convertito del cantone di Berna, si trasferisce in Alsazia dove fonda la Chiesa che prenderà presto il nome di Amish, da Amman. Figlio di un sarto e, molto probabilmente, sarto anche lui, sin dall’inizio sottolinea il ruolo centrale delle regole d’abbigliamento per stabilire un confine tra la sua nuova Chiesa e il resto del mondo. Ritratto di Hans Jacob Amman  “Hr. Hans Jacob Amman, der beruemte Artzet in Zürich,</description>
      <pubDate>mer., 09 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Clair-obscur</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/921</link>
      <description>Portraitiser la mode par à-coups picturaux, glaner sur les robracks et vieux livres de commandes les motifs imprimés, s’émoustiller des étoffes sensuelles comme du plastique d’une sandale acide, tel est le goût du peintre figuratif Thomas Lévy-Lasne. En la matière, il se livre, dans ses épiques tableaux de fêtes, à une lecture au scalpel des allures et des lois du paraître. À partir d’images photographiques recomposées, il peint des scènes de la mode quotidienne où se déploient, sous un œil ivre érotisé de flashs, l’essence d’un style et d’un présent sans clair-obscur. L’entretien qui suit relate l’art de peindre, à contrejour de la nuit. Fête, 2013  Aquarelle sur papier, 15x20 cm. Collection particulière. Aube, aurore &amp; chaos nets Mathieu Buard : Tu peins des aurores et des aubes, des lumières qui vacillent... Thomas Lévy-Lasne : C’est une émotion que j’aime beaucoup. En bon angoissé, le lendemain ne m’a jamais paru acquis. Le spectacle du petit matin est une des choses les plus belles au monde, presque trop beau pour les sensibles. J’adore me coucher au moment où le soleil se lève. Le sentiment du petit matin peut être déchirant. J’ai fondu en larmes devant Marie-Antoinette de Sofia Coppola : juste après le moment où ils ont fait la fête, quand ils se retrouvent ensemble et regardent le soleil qui se lève.Il y a une sensation de liberté aussi des petites heures, j’aime la nuit parce que c’est un moment de flottement, sans contrainte ni temps structuré, un vide sensuel. Mais</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Jenny, reine de la nuit</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/928</link>
      <description>Le Palace, 1979.  © Arnaud Baumann C’est autour d’un café à la terrasse du Roi de pique que nous rencontrons une reine de nuit, Jenny Bel’Air, physio historique du Palace. Cette boite parisienne liée à l’émergence de la culture gay des années 1980 était un ancien music-hall désaffecté, racheté et transformé par Fabrice Emaer. Ce lieu mythique et son âge d’or suscitent quarante ans plus tard beaucoup de nostalgie. Le Palace accueillait une clientèle bigarrée, personnages en vue et foule d’anonymes s’y côtoyaient, le temps de la fête, le temps d’une nuit, un beau monde dont Jenny contrôlait l’éphémère alchimie, la belle harmonie. Patrice Verdière : Bonjour Jenny, quel était ton métier ? Jenny Bel'Air : J’étais physionomiste, en extra. Cela signifie que Paquita, ou Edwige, la première, Louis-Georges ou Fabrice Emaer lui-même étaient devant le Palace, moi j’arrivais pour être la physionomiste de sélection pour faire entrer les thunes dans la caisse. Les autres s’occupaient du cha-la-la prout-prout-ma-chère, et moi j’avais le peuple, le pueblo, qui venait dépenser ses 50 francs, puis après ses 70 balles. Sélectionner signifie observer la tenue de la personne, si elle était pauvrement bien habillée. La légende dit que j’ai refusé une star car elle était mal chaussée, surtout une star qui m’avait mal reçue. Le joke était : « Va changer de chaussures parce que tu me saoules. » J’estime que quand une star se comporte comme cela, de façon abrupte, cela ne correspond pas à mon éthique.A</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Avec quoi dormez-vous la nuit ?</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/938</link>
      <description>De la grenouillère au corps nu, en passant par la robe de chambre, le t-shirt Metallica XXL, le caleçon Pullin, la culotte Petit Bateau, le pyjama intégral à carreaux et la nuisette en soie… si le corps endormi apprécie le poids d’une couette, d’un plaid et d’un traversin, il n’est pas obligatoirement habillé. Au détour d’une rue de Paris, nous vous avons posé la question. Marie, 27 ans, femme, designer, Paris Pour ma part, j’ai adopté le t-shirt/culotte depuis mes six ans. J’étais une sorte de princesse au petit pois de la pliure. Je levais constamment mes hanches pour attraper et tirer à son maximum mon t-shirt… Il m’arrivait même de changer de haut plusieurs fois de suite avant de dormir. C’était un peu pareil pour la culotte. Il me la fallait serrée mais pas trop, de préférence en coton et surtout familière. Pour apprivoiser les nouvelles culottes je devais passer quatre à cinq nuits avec elles (par intermittence évidement). Même en hiver en n’ai jamais porté de pyjamas complets. J’entends par là, le t-shirt manche longue et son pantalon assorti. Je crois que ma mère ne m’en a jamais acheté. Nous avions moi et ma sœur, un peignoir épais en laine que l’on utilisait très peu. J’ai longtemps utilisé un grand t-shirt un peu trop déformé. Il était à mon père mais s’était retrouvé dans ma penderie. J’en ai bien profité, il m’arrivait de dormir plusieurs nuits à la suite avec. Aujourd’hui je ne sais pas où il est, je ne sais même plus vraiment à quoi il ressemblait. Quand je ren</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Lutineries noctambules, foutreries d’aubes</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/961</link>
      <description>Série photographique Cheveux-de-vénus, Paris, janvier 2023.  © Marianne Marić. A ‒ Amant « Immobile devant la psyché, elle adora son âme nouvelle, cette robe de soie si mate et si blanche, puis fit des gestes pour admirer la chute des plis. Ô son aimé, ô à lui seul vouée ! Enthousiaste de lui plaire, elle se sourit dans la robe qui avait recouvert le beau corps de celle qui se décomposerait dans la terre. Ridicule de jeunesse devant la psyché, elle chanta une fois de plus l’air de la Cantate de la Pentecôte, chanta la venue d’un divin roi. (…) Ensuite, après une nouvelle retouche à la mèche, suivie d’un ultime perfectionnement, elle alla et vint devant la psyché avec des coups d’œil furtifs pour s’y saisir en mouvement. La robe de la morte dessinait trop ses hanches, les fastueuses dont elle avait honte autrefois, dessinait trop, légère et de lilas odorante, la courbe arcade pubienne. Un peu gênant, trop révélée, trop exposée. Tant pis, il avait droit à tout. » Albert Cohen, Belle du seigneur, page 540 et 542, éditions Gallimard, 1968. Académique En danse, l’académique est l’uniforme classique du geste virtuose, la seconde peau qui nappe la nudité malaisante, et qui noue indéfectiblement la performance d’une écriture chorégraphique à l’attelage d’une troupe bien enrégimentée sinon totalement soumise à la hiérarchisation des grades et qualités. Un corps sans sexe – sur scène. Étendu aux champs disciplinaires du corps vécu, l’académique serait l’élémentaire de toute pratique qu</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Chaste sera la nuit ?</title>
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      <description> s.t.  © photographie, stylisme &amp; scénographie : Evan Coignard ; modèle : Lucie Bedu ; avec l’aide de Perrine Lamazère et Lucie Bedu. Depuis plusieurs décennies, historiennes et historiens se sont penchés sur l’histoire de la masturbation. En étudiant les discours médicaux, elles et ils ont retracé la manière dont l’onanisme avait progressivement été identifié comme une pratique menaçant la santé des individus. La chronologie de cette « grande peur » est aujourd’hui connue : elle s’ouvre avec la parution à Londres, vers 1712, d’un opuscule anonyme intitulé Onania: or, the heinous sin of self-pollution [Fig.3]. En 1759, le médecin suisse Samuel-Auguste Tissot donne à ces thèses une caution scientifique en publiant L’Onanisme, ou dissertation physique sur les maladies produites par la masturbation. L’immense succès de cet ouvrage, traduit et réédité à plusieurs reprises, assure la diffusion de ses idées à travers l’Europe. Incontestée jusqu’à la fin du XIXe siècle, la théorie de la nocivité de la masturbation est ensuite lentement remise en cause au début du XXe siècle, mais son influence perdure jusqu’aux années 1930 au moins1. L’historiographie a alors tenté d’élucider les causes de cette obsession médicale nouvelle pour la sexualité en solitaire – qu’elle soit masculine ou féminine. Elle a par exemple été mise en lien avec l’émergence et le renforcement d’une bourgeoisie qui chercherait à se distinguer de l’aristocratie par l’adoption d’une morale sexuelle stricte valorisant</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Voiles de nuit dans les couvents féminins des XVIIe-XVIIIe siècles</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/964</link>
      <description>« Je dors et je veille »(devise des religieuses de Port-Royal, 1665)1 La nuit des conventuelles catholiques est le temps de tous les dangers. Parce qu’il est hors-contrôle, le repos nocturne et ses ténèbres s’y accueillent partout avec précaution, tant sont grands les risques de visions diaboliques, de tentations impudiques et d’oubli de la vocation de religieuse2. Image désirée de la mort, c’est aussi un temps obligatoire de « grand silence », de récollection, de prière, de mortification, de songes prémonitoires et, parfois, de dialogues bienheureux avec Dieu, ses saints et/ou ses saintes ; c’est donc « une porte vers le Ciel ». Les moniales l’entrebâillent avec prudence, modestement vêtues d’étonnantes armures de prières et de tissus. Des extraits de règlements conventuels pointilleux et d’écrits spirituels aux contenus imprévisibles sont ici mobilisés. Ces textes, tous de type normatif, permettent d’imag(in)er des nuits qui, tour à tour obscures et embrasées, sont toujours sur-habillées et sous contrôle ecclésiastique. S’y fabriqu(ai)ent pourtant du faire, du croire et, bien sûr, du rêve. Du dormir « […] dans la religion chrétienne tous les exercices extérieurs ont rapport aux intérieurs : &amp; ainsi celui-ci se réfère à une chose spirituelle, en ce qu’il marque que les Religieux doivent toujours être prêts à se lever pour chanter les louanges de Dieu. Il y a même d’autres vertus qui sont comprises en cet endroit, &amp; qu’il n’y marque pas : la diligence à se lever &amp; la </description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’amant du bonnet de nuit</title>
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      <description>Colombine et Séraphin, 2023.  © Photographie Roxane Missé. Dans l’histoire des sciences, Alfred Binet a été associé à la mesure de l’intelligence, mais son œuvre est bien plus éclectique et touche à de nombreux domaines. En témoigne son article sur le « Fétichisme amoureux », paru initialement dans la Revue philosophique de France et de l’étranger en 1887 et réédité un peu abrégé un an plus tard dans ses Études expérimentales chez Doin. Né à Nice en 1857, ce fils de médecin est d’abord licencié en droit et admis au barreau de Paris en 1878, mais il démissionne assez vite pour entreprendre des études de médecine, puis de sciences, couronnées par une thèse ès science en 1894 sur le « Système nerveux sous-intestinal des insectes ». Dans les années 1880, Alfred Binet s’emploie à consolider la psychologie expérimentale naissante. Grâce à Théodule Ribot, fondateur de la psychologie en France, il découvre les travaux associationistes anglais (Stuart Mill et Spencer) et publie ses premières recherches dans sa Revue philosophique de France et de l’étranger dès 1880, tandis que, dans le laboratoire de la Salpêtrière, il s’initie aux côtés de Jean-Martin Charcot et de Charles Féré, à l’étude expérimentale de l’hypnotisme et de l’hystérie. Son article est remarquable en ce qu’il signale l’émergence d’une psychologie sexuelle faisant la synthèse de l’associationnisme et de la psychopathologie bien avant que les idées de Freud ne pénètrent en France. Dérivé du portugais feitiço (artificiel</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Sous les BPM : entre peau et vêtement</title>
      <link>https://devisu.inha.fr/modespratiques/969</link>
      <description>Inconnue fumant. After à Gif-sur-Yvette, 1992.  © Olivier Degorce. Des photographes en fête techno En janvier 2022, l’exposition Rave On avait lieu au Point Éphémère. Elle réunissait des extraits du documentaire Ex-Taz (1984-1997) de Xanaé Bove et quelques œuvres des photographes Cha Gonzalez, Olivier Degorce et Meyer. Développé par le Collectif ICMN1, le projet est d’aller « “à l’encontre des discours officiels alarmistes et des visions fantasmées” en montrant le visage de “cette fabrique à êtres libres”, pour reprendre une expression de Meyer2 ». L’exposition montrait aussi une fabrique des corps nocturnes. Grâce à Rémi Thorez, j’ai pu m’entretenir avec Olivier Degorce et Cha Gonzalez pour échanger sur leur vécu et sur ce que la photographie nous raconte des corps et des vêtements. Leurs travaux parlent différemment des relations sur la piste de danse, des corps, de la musique ; et leurs techniques sont singulières. Enfin, si le parcours de Degorce s’affirme au sein des raves des années 1990 à Paris, celui de Gonzalez se développe dans les clubs et les soirées de Beyrouth et Paris de la fin des années 2000 à aujourd’hui. Olivier Degorce : rencontres Je rencontre Olivier Degorce au café de la Halle Saint Pierre, dans le 18e arrondissement de Paris. Grand, ligne fine, cheveux poivre et sel, la cinquantaine en cours, il est l’un des plus anciens et réguliers photographes de la scène rave de 1991 à 1999. Aux origines de cette passion se trouve la musique. D’abord le punk-rock e</description>
      <pubDate>mar., 08 sept. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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