Les archives de formation des conseillères sociales du travail : une source pour l’histoire des métiers de l’image en 1947

p. 135-149

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Texte

Présentation de la source

Les Archives nationales conservent le fonds du Centre d’études et de formation du service social du travail du ministère du Travail, créé pendant la Seconde Guerre mondiale, sur décret du 17 mars 1942 par le régime de Vichy, dans le cadre de sa législation socioprofessionnelle de la Charte du travail1. Il s’agit d’abord d’un centre d’études et de documentation, transformé à la Libération en centre de formation pour les conseillers sociaux du travail. Leur rôle est alors de « [v]eiller au bien-être du travailleur et faciliter son adaptation à son travail ; étudier les problèmes d’emploi de la main-d’œuvre féminine, juvénile et déficiente ; coordonner et promouvoir les réalisations sociales décidées par le chef ou le comité d’entreprise avec fonction de conseiller technique ; conseiller et orienter les travailleurs en se tenant en liaison constante avec les institutions sociales, la sécurité sociale et la santé publique2 », comme le précise le décret du 9 novembre 1946.

Fixée à douze mois, cette formation de spécialisation pour assurer un service social dans le monde des entreprises s’adresse aux professionnels : assistants sociaux, salariés justifiant d’une expérience de huit ans ou femmes diplômées comme surintendantes d’usines3. Créée en lien avec la conjoncture économique après la Seconde Guerre mondiale, qui ouvre l’accès au travail salarié pour les femmes, la formation des conseillères sociales du travail en particulier propose un enseignement hybride entre théorie et stages en usine. Elle s’inspire du métier pionnier du travail social, les ladies superintendantes4, apparu d’abord au Royaume-Uni dans les usines d’armement pendant la Première Guerre mondiale, puis en France pour veiller aux conditions de travail des ouvrières en conciliant vie à l’usine et vie privée, et assurer une meilleure productivité. L’École des surintendantes d’usine avait ainsi été fondée à Paris en 1917. Comme pour cette dernière, la formation de conseillère sociale du travail est quasi exclusivement féminine : sur les 436 dossiers annuels de candidatures d’élèves, 18 sont masculins, soit environ 4 % seulement.

En 1952, le centre de formation est transféré à l’Institut des sciences sociales, rattaché à l’université Panthéon-Sorbonne, puis supprimé en 1986. Il ne reste aujourd’hui que l’ancienne École des surintendantes d’usines, actuelle École supérieure du travail social.

Classé chronologiquement, le fonds d’archives comprend pour chaque session annuelle les documents d’examens, les pièces concernant les stages d’ouvriers en usine, les 436 dossiers de candidatures des élèves ayant terminé la formation et les monographies de métier5.

Ces monographies étaient réalisées dans le but de produire l’étude sociale d’un métier, dans l’artisanat ou l’industrie, en abordant ses différents aspects : description technique des tâches, relations humaines, santé, organisation professionnelle et formation. L’exercice inclut également un historique du métier et une analyse prospective sur son avenir. De formes variées, elles contiennent de nombreux dessins à main levée, des échantillons de matériaux de nature très diverse selon les métiers étudiés (tissus, dentelles, cuir, soie, nuanciers de couleurs, perles), mais également beaucoup de photographies.

Sur les 105 monographies, deux ont trait aux métiers de l’image : « La photographie » [Fig. 1] par Françoise T. [Fig. 2] et « La monteuse de production dans l’industrie du cinéma » réalisée par Huguette F. [Fig. 3]. Travaux d’étudiantes, leur fabrication est « artisanale » : dactylographiées ou manuscrites, mises en page par leurs autrices elles-mêmes, ces deux monographies sont illustrées de nombreux échantillons de matière collés ou directement agrafés dans les cahiers, en particulier de films [Fig. 4] mais aussi de différents procédés photographiques [Fig. 5]. Un portrait en daguerréotype [Fig. 6] , inséré à titre d’exemple et d’illustration du propos dans la monographie sur le cinéma, est ainsi collé par du ruban adhésif. Les nombreuses illustrations émanent aussi de brochures d’information, photographies de livres ou magazines, et renseignent sur les représentations communes et en circulation de ces métiers de l’image à cette période précise, en 1947 [Fig. 7] .

Fig. 1 [Couverture de la monographie « La photographie »], 1947. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Les dossiers de candidatures des autrices des monographies permettent de renseigner leur parcours et leurs expériences professionnelles précédentes, qui indiquent déjà une appétence pour le domaine de l’image. Huguette F. (née en 1920) a été entre 1945 et 1946 employée au Comptoir commercial cinématographique en tant que secrétaire sténodactylo, puis comme comptable, après des études de droit, d’anglais et de philosophie. Françoise T. (née en 1913) a été quant à elle en lien avec le service photographique de la Bibliothèque nationale à propos d’une demande de stage, et a été employée de l’industrie photographique, chez Gevaert Photo Ciné. Ces parcours expliquent leur connaissance du domaine et leur référence, dans leurs travaux, à une historiographie récente, l’Histoire de la photographie de Raymond Lécuyer, publiée deux ans auparavant, en 1945. L’ouvrage est en effet particulièrement cité pour faire remonter l’analyse des métiers aux origines techniques de la photographie. Ces monographies, abondamment illustrées et dont la bibliographie datée est soigneusement choisie, renseignent par ailleurs sur le statut de ces étudiantes : des femmes diplômées, issues d’un milieu social assez favorisé, déjà impliquées dans le monde professionnel, et qui complètent leur formation.

Ainsi, l’étude sociale de ces métiers de l’image ne se fait pas uniquement par des observations, mais aussi par l’apport de documentation et la compréhension globale d’activités que les étudiantes connaissent. Les monographies qui en résultent sont des objets à l’aspect hybride, entre album photographique et rapport, singuliers en tant que documents d’archive.

Dans leur contenu, ces deux monographies décrivent les spécificités des métiers de l’image en 1947, dont nous aborderons ici trois aspects : les formations existantes, la santé au travail et les fonctions plus spécifiquement destinées aux femmes au sein des entreprises.

Différentes sources sont mobilisées par les étudiantes pour décrire les formations qui existent à l’époque. Dans sa monographie sur la monteuse de production, Huguette F. utilise la brochure de programme du concours d’admission à l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC) pour l’année 1947, mais elle se base surtout sur des visites de laboratoires ou de studios de montage, qui lui ont permis d’en faire des plans schématiques [Fig. 8] . Elle mentionne notamment un entretien avec la déléguée syndicale de la section « montage » des studios des Buttes-Chaumont. L’étudiante future conseillère du travail semble avoir été immergée dans les témoignages, et nous expose une vision du métier très empathique. Elle insiste notamment sur le cadre professionnel collectif fait d’interdépendance entre les différentes activités du cinéma et met en avant, non pas la finalité du projet – l’œuvre cinématographique –, mais plutôt le travail individuel dans un but commun [Fig. 9]  :

La monteuse participe consciemment à la réalisation du film, elle y apporte après tant d’autres sa contribution personnelle, sa conception de la vie par l’intermédiaire du rythme, de l’équilibre du son et des images : elle y met une partie d’elle-même, elle voit le résultat de son travail, elle n’est pas un numéro mais un membre d’une équipe étroitement solidaire6.

Fig. 2 [Fiche d’identité de Mme Françoise T. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 3 [Fiche d’identité de Mme Huguette F. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 4 [Échantillons de pellicules films agrafés, son et images], date inconnue. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

L’autrice établit également une comparaison entre l’ancien système de formation des monteurs, des cours du soir institués par l’association entre monteurs et syndicat qu’elle considère comme « empirique », tandis que le nouveau permet un encouragement des vocations et « un élargissement des compétences cinématographiques » moins sclérosées sur une même tâche7. Au prisme d’une analyse des formations, Huguette F. montre ainsi l’évolution de la manière de considérer ces métiers et leur spécialisation.

Dans sa monographie sur la photographie, Françoise T. mentionne également les anciennes méthodes de formation reposant sur l’enseignement des chambres syndicales pour l’apprentissage des techniciens et ouvriers de la photographie, avant l’apparition de l’École technique de photographie et cinéma (ETPC) installée au 85 rue de Vaugirard à Paris. À propos de cette dernière, elle décrit « un enseignement à la fois pratique et de tous les aspects du métier : photo d’art, photo industrielle, labo…8 », qui insiste sur l’élargissement des pratiques de l’image et des débouchés professionnels des métiers de la photographie.

Les écoles mises en place dans l’après-guerre permettent ainsi aux futurs professionnels d’aborder les différents aspects du métier et d’en comprendre plus globalement toute la chaîne. Cette volonté de former aux métiers de l’image est à replacer dans un contexte social d’après-guerre qui voit apparaître la multiplication des amateurs grâce à la baisse du prix du matériel et la diversification des appareils photographiques de plus en plus petits et maniables9. La concurrence et l’abondance d’images transforment les métiers, et ces monographies témoignent des adaptations professionnelles et des collaborations mises en place pour subsister.

L’étude des conditions de travail occupe une part importante de toutes les monographies de métiers. L’après-guerre voit en effet apparaître la notion « d’hygiène industrielle » pour améliorer la qualité de travail des ouvriers, et augmenter ainsi la production10. Dans le travail de Françoise T. sur la photographie, un chapitre très fourni y est consacré. Le métier est en effet considéré comme « insalubre » par l’étudiante, notamment à cause de l’utilisation de produits nocifs, du travail en chambre noire pouvant entraîner troubles nerveux, angoisse et dépression, et du manque de ventilation des locaux. L’autrice utilise des informations relevées dans les rapports de médecine du travail, qui mentionnent l’eczéma des photographes comme le problème médical le plus fréquent de la profession [Fig. 10] .

Fig. 5 Photographe inconnu, [Portrait commercial], date inconnue. Ferrotype collé en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 6 Photographe inconnu, [Portrait d’une petite fille], date inconnue. Daguerréotype collé en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Huguette F. insiste, elle, sur les conditions de travail difficiles pour les monteuses de production, liées à l’intensité du métier occasionnant une fatigue récurrente. Les incendies dus aux pellicules inflammables en nitrate de cellulose, encore très fréquents à l’époque, sont également listés comme un risque majeur dans l’industrie cinématographique.

Alors que la santé au travail est au cœur des missions des conseillères sociales du travail, notamment les problèmes liés à la main-d’œuvre juvénile et féminine, elle est pourtant abordée de manière inégale pour les métiers de l’image : la monographie sur la monteuse de production ne traite pas la question du travail féminin de manière spécifique, tandis que celle sur la photographie l’élude. Le titre féminisé « La monteuse de production » indique pourtant qu’il s’agit d’une profession majoritairement féminine [Fig. 11] , et ce constat est fait par l’autrice en introduction :

ce métier est en effet exercé aussi bien par des hommes que par des femmes, mais ces dernières dominent et représentent environ deux tiers des professionnels. La nature même du métier comme nous allons le voir est plus conforme aux aptitudes féminines11.

Fig. 7 [Illustrations découpées], date inconnue. Images collées en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Plusieurs métiers dans le domaine de la production du film sont dédiés aux femmes, comme l’indique leur terminologie – les maquilleuses ou les « script-girls » par exemple –, déterminant une répartition genrée du travail. Huguette F. fait ici référence à des « aptitudes féminines » et à une « sensibilité artistique » ; elle explique plus loin que le métier de monteuse de production « convient mieux aux femmes qu’aux hommes, de par sa minutie d’abord, et sans doute par la sensibilité qu’il réclame, tant musicale que visuelle et rythmique12 ». Dans l’après-guerre, l’étudiante observe et décrit une division sexuelle du travail dans le domaine de l’image animée, largement répandue comme l’explicite Sylvie Schweitzer : « Si les femmes ont toujours travaillé, ce fut dans le cadre d’une large division sexuelle les assignant à certains lieux13. »

Fig. 8 [Plans de laboratoires, dessins], date inconnue. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 9 Photographe inconnu, [Vues de tournage en extérieur], studios des Buttes-Chaumont, date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 10 Photographe inconnu, [Eczéma du photographe], date inconnue. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

La monographie sur la photographie, quant à elle, ne questionne pas du tout la place de la femme dans ce milieu : tous les emplois décrits sont en particulier masculins. Ces deux études de métiers confirment le fait que malgré l’accès de plus en plus facilité des femmes au travail salarié, celles-ci restent cantonnées à des tâches spécifiques, et que le milieu professionnel de l’image reste essentiellement masculin au milieu des années 194014.

Les 105 monographies de métiers conservées aux Archives nationales permettent de pénétrer au cœur du monde du travail de l’après-guerre grâce aux nombreuses informations collectées par les étudiantes auprès des témoins de l’époque. La formation de conseiller social du travail étant mise en place par le ministère du Travail, ces documents sont à considérer sous le prisme de la volonté étatique de contrôler et d’améliorer la production. Cependant, le récit donné par ces jeunes femmes en formation, ici de la photographie et du film, en permet une lecture plus sensible. Ce fonds d’archives constitue en cela une source encore inexplorée, soulevant de multiples questions de société.

Fig. 11 Photographe inconnu, [Monteuses de production en salle d’essuyage], date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

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Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

1 Il s’agit en particulier de la loi du 28 juillet 1942.

2 Décret no 42-2656 du 9 novembre 1946.

3 François Aballéa, « Surintendante d’usines-conseiller du travail et conseiller en économie sociale familiale : deux dynamiques professionnelles

4 Voir le site de l’École supérieure du travail social : <https://www.etsup.com/letsup/nous-decouvrir/notre-histoire-ecole-travail-social/> (consul

5 Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, Archives du ministère du Travail, 19760176/ 1 à 22, monographies de métiers, 1946-1954 : <https://www

6 Monographie « La monteuse de production dans l’industrie du cinéma », Archives nationales, 19760176/2, 1947, p. 46

7 Ibid., p. 40.

8 Monographie « La photographie », Archives nationales, 19760176/3, 1947, p. 134.

9 Véra Léon, « La querelle des photo-filmeurs. Le tournant manqué de la professionnalisation des photographes dans l’après-guerre », Photographica

10 Voir les travaux de Jean-Claude Devinck sur les origines de la médecine du travail, dont La santé au travail, 1880-2006. Paris : La Découverte

11 Monographie « La monteuse de production dans l’industrie du cinéma », op. cit., p. 23.

12 Ibid., p. 42.

13 Sylvie Schweitzer, « Les enjeux du travail des femmes », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, vol. 75, no 3, 2002, p. 21-33.

14 Véra Léon, « Clichés de photographes. L’invisible mixité des formations professionnelles », Images du travail, travail des images, nos 6-7, 2019 :

Notes

1 Il s’agit en particulier de la loi du 28 juillet 1942.

2 Décret no 42-2656 du 9 novembre 1946.

3 François Aballéa, « Surintendante d’usines-conseiller du travail et conseiller en économie sociale familiale : deux dynamiques professionnelles divergentes », Revue française des affaires sociales, no 3, 2004, p. 205-230.

4 Voir le site de l’École supérieure du travail social : <https://www.etsup.com/letsup/nous-decouvrir/notre-histoire-ecole-travail-social/> (consulté le 1er octobre 2021).

5 Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, Archives du ministère du Travail, 19760176/ 1 à 22, monographies de métiers, 1946-1954 : <https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/IR/FRAN_IR_020377> (consulté le 3 décembre 2021).

6 Monographie « La monteuse de production dans l’industrie du cinéma », Archives nationales, 19760176/2, 1947, p. 46

7 Ibid., p. 40.

8 Monographie « La photographie », Archives nationales, 19760176/3, 1947, p. 134.

9 Véra Léon, « La querelle des photo-filmeurs. Le tournant manqué de la professionnalisation des photographes dans l’après-guerre », Photographica, no 2, 2021 : <https://devisu.inha.fr/photographica/468> (consulté le 21 décembre 2021).

10 Voir les travaux de Jean-Claude Devinck sur les origines de la médecine du travail, dont La santé au travail, 1880-2006. Paris : La Découverte, 2006.

11 Monographie « La monteuse de production dans l’industrie du cinéma », op. cit., p. 23.

12 Ibid., p. 42.

13 Sylvie Schweitzer, « Les enjeux du travail des femmes », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, vol. 75, no 3, 2002, p. 21-33.

14 Véra Léon, « Clichés de photographes. L’invisible mixité des formations professionnelles », Images du travail, travail des images, nos 6-7, 2019 : <https://journals.openedition.org/itti/733> (consulté le 21 décembre 2021).

Illustrations

Fig. 1 [Couverture de la monographie « La photographie »], 1947. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

Fig. 1 [Couverture de la monographie « La photographie »], 1947. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 2 [Fiche d’identité de Mme Françoise T. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

Fig. 2 [Fiche d’identité de Mme Françoise T. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 3 [Fiche d’identité de Mme Huguette F. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

Fig. 3 [Fiche d’identité de Mme Huguette F. pour l’inscription à la formation de conseillère sociale du travail]. Document dactylographié. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 4 [Échantillons de pellicules films agrafés, son et images], date inconnue. Ministère du Travail.

Fig. 4 [Échantillons de pellicules films agrafés, son et images], date inconnue. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 5 Photographe inconnu, [Portrait commercial], date inconnue. Ferrotype collé en album. Ministère du Travail.

Fig. 5 Photographe inconnu, [Portrait commercial], date inconnue. Ferrotype collé en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 6 Photographe inconnu, [Portrait d’une petite fille], date inconnue. Daguerréotype collé en album. Ministère du Travail.

Fig. 6 Photographe inconnu, [Portrait d’une petite fille], date inconnue. Daguerréotype collé en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 7 [Illustrations découpées], date inconnue. Images collées en album. Ministère du Travail.

Fig. 7 [Illustrations découpées], date inconnue. Images collées en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 8 [Plans de laboratoires, dessins], date inconnue. Ministère du Travail.

Fig. 8 [Plans de laboratoires, dessins], date inconnue. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 9 Photographe inconnu, [Vues de tournage en extérieur], studios des Buttes-Chaumont, date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

Fig. 9 Photographe inconnu, [Vues de tournage en extérieur], studios des Buttes-Chaumont, date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Fig. 10 Photographe inconnu, [Eczéma du photographe], date inconnue. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

Fig. 10 Photographe inconnu, [Eczéma du photographe], date inconnue. Tirage collé en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/3, cliché Archives nationales.

Fig. 11 Photographe inconnu, [Monteuses de production en salle d’essuyage], date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

Fig. 11 Photographe inconnu, [Monteuses de production en salle d’essuyage], date inconnue. Tirages collés en album. Ministère du Travail.

Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales, 19760176/2, cliché Archives nationales.

Citer cet article

Référence papier

Chloé Goualc’h, « Les archives de formation des conseillères sociales du travail : une source pour l’histoire des métiers de l’image en 1947 », Photographica, 4 | 2022, 135-149.

Référence électronique

Chloé Goualc’h, « Les archives de formation des conseillères sociales du travail : une source pour l’histoire des métiers de l’image en 1947 », Photographica [En ligne], 4 | 2022, mis en ligne le 04 avril 2022, consulté le 02 juillet 2022. URL : https://devisu.inha.fr/photographica/836

Auteur

Chloé Goualc’h