Mortes-saisons

Ou la marche des affaires

DOI : 10.54390/modespratiques.425

p. 381-385

Plan

Texte

« Paris, l’été, ce sont les salons fermés et silencieux […] jusqu’en novembre, ce sont les magasins en morte-saison1 ». Marronnier de la presse de mode du xixe siècle que le Paris désert en été. Dès 1847-48, la statistique aussi tente de saisir le phénomène industriel et social, identifiant la « bonne saison » et la « mortesaison » ou « morte-vente » de chaque secteur. Pour l’habillement, ce sont « deux mois au milieu de l’été, et deux mois en hiver (janvier et février). Les affaires sont très-actives au printemps et ensuite à l’entrée de l’hiver2 ». Des tableaux inventorient les ouvriers au chômage, mois par mois. Sous la République, on s’inquiète autant de ces chômages saisonniers que des grèves. De la grande grève des ouvriers-tailleurs de 1867 à celle des couturières de 1901, elles sont récurrentes et l’Office du travail tente d’en dresser la statistique à partir de 18943. Ouvrières et ouvriers, même si beaucoup travaillent à domicile, réclament des augmentations et la fin des chômages chroniques4. L’Office du travail créé en 1891 sous la direction du ministère du Commerce, de l’Industrie et des colonies lance un bulletin mensuel qui veut donner l’état du commerce, du chômage et des grèves5. Une circulaire de 1893 enjoint les Préfets de faire remonter des chiffres chaque semestre. Pour Paris, la politisation du monde ouvrier et l’importance de l’habillement qui emploie plus de 200 000 en 18906 conduisent à produire des comptes rendus chaque quinzaine et pour chaque quartier. En janvier 1907, l’Officier de Paix du 2e arrondissement qui englobe des rues commerçantes et les ateliers du Sentier rapporte ainsi : « pendant la seconde quinzaine du mois de décembre, la situation commerciale et industrielle de l’arrondissement a continué à être bonne. L’abaissement de la température a favorisé la vente des articles d’hiver et lui a donné plus d’extension7 ». Les rapports tentent de corréler des phénomènes fluctuants. Il faut dire que depuis 1881, l’Annuaire statistique de la Ville de Paris compile et croise les données les plus diverses en tableaux et graphiques. Pourquoi ne pas mettre les fluctuations de la mode en statistiques ?

C’est ce que tente en 1896 la monumentale enquête La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris publiée par l’Office du Travail. L’auteur, Pierre Du Maroussem, est juriste, auteur d’enquêtes sociales et promoteur des associations ouvrières de production. À la croisée des monographies sociales des années 1860 et de la statistique, l’ouvrage dresse des dizaines de monographies d’entreprises, synthétisées en tableaux chiffrés et en graphiques qui doivent saisir les temps de la mode.

Les saisons contre la météo

On note dans les revues de mode comme dans les enquêtes industrielles l’effet de la météorologie sur la consommation. Début octobre 1844, La Mode peut ainsi corréler l’arrivée des « gelées blanches » et du velours chez Lemonnier-Pelvey, « grand observateur des saisons8 ». Pratique courante chez les marchands que de scruter le temps qu’il fait. En 1903, Fraser observe qu’« en cas de chaleur subite, a hot wave s’abattant sur New York, la foule des acheteurs se précipite au rayon des mousselines et des étoffes légères ; règne-t-il au contraire un temps de neige, de pluie ou de boue, chacun veut un waterproof9. » Effet sur l’industrie : Du Maroussem note qu’aux besoins réguliers s’ajoutent « les demandes intermittentes, s’entassant en certains points du cycle annuel, agglomérés par mille considérations diverses, déplacements, deuils ou températures. » Vers 1900, Marguerite Audoux, couturière prenant la plume, se souvient que « quelques jours avant la Noël, une forte gelée nous valut une série de manteaux qu’il fallait absolument livrer de suite », entraînant des veillées10.

Mais l’industrie, y compris la mesure, ne peut vivre sur des fluctuations incertaines. Statistiques et graphiques de Du Maroussem l’indiquent : les cycles du marché et de l’industrie se figent, dictés notamment par les grands magasins et faisant de plus en plus fi de la météo, des soldes liquidant au besoin les invendus. La vendeuse de Zola se retrouve en juillet 1865 à battre le pavé parisien avec « plus de cinq mille employés de commerce », jusqu’à l’automne, la « morte-saison [arrêtant] les affaires11 ».

L’industrie et le commerce créent de concert un calendrier qui alterne « presses » et mortes-saisons. Pourtant anti-syndicaliste proclamé, Paul LeroyBeaulieu précise à propos du salaire des ouvrières de l’aiguille qu’il faut « tenir compte de ces chômages qui arrivent régulièrement à des époques fixées, et que l’on appelle morte-saison. Le mot est impitoyable et exprime bien la chose : il dit que la source des salaires est tarie12 ».

Les fluctuations sont évidentes pour des spécialités comme le vêtement de caoutchouc où, écrit Du Maroussem, « la perspective de la “saison sèche” » arrête l’industrie » créant un « chômage absolu de mai à novembre », ou encore dans la fourrure avec des mortes-saisons en juin-juillet puis de mi-décembre à fin janvier. Mais c’est bien toute la mode qui fonctionne sur les saisons, indépendamment du temps qu’il fait. [fig. 1 & 2] Quelques rares nuances : la clientèle « américaine » empêche la morte-saison d’été dans le luxe, ce qui compense l’allongement de la morte-saison d’hiver due à « la mode des hivernages méditerranéens [qui] accentue l’exode13 ». Mais les « mises à pied » des mortes-saisons sont partout la règle. S’instaure un système où un « noyau » d’ouvrières reste à l’année, travaillant 280 à 300 jours par an. Des ouvrières « intermédiaires » sont débauchées à la morte-saison, travaillant autour de 230 jours. Enfin, les « supplémentaires » ne sont embauchées qu’en haute saison, autour de 160 jours. Même principe dans la haute couture avec les « premières mains », les « secondes mains » et les « petites mains » congédiées en fin de saison, de nombreuses maisons occupant jusqu’à 600 ouvrières14. « Dépressions » et « sursauts » comparables chez les ouvriers tailleurs pour l’homme sur-mesure, « le métier est essentiellement irrégulier comme marche, soumis aux modes, aux “saisons” » écrit Du Maroussem15. [fig. 3] Chômage complet des mécaniciens, permanence des coupeurs attachés au « noyau » et obligation des pompiers de rester à disposition même pour ne travailler qu’un ou deux jours par semaine16.

Fig. 1 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « parisienne et provinciale » (p. 491) Pierre Du Maroussem, La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris, Paris, Imprimerie nationale, 1896.

Fig. 1 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « parisienne et provinciale » (p. 491) Pierre Du Maroussem, La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris, Paris, Imprimerie nationale, 1896.

© Manuel Charpy

Fig. 2 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « américaine » (p. 491).

Fig. 2 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « américaine » (p. 491).

© Manuel Charpy

Fig. 3 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour hommes (p. 153).

Fig. 3 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour hommes (p. 153).

© Manuel Charpy

Tassement et confection

La confection industrielle sur tailles fixes doit empêcher ces mortes-saisons en permettant aux industriels de rentabiliser machines et dépenses d’éclairage, de chauffage et de stockage en produisant à l’avance. Joanne rappelle dans Paris illustré en 1855 qu’« on ne renouvelle ses habits généralement que deux fois par année, au commencement de l’été et au commencement de l’hiver ; il résulte de cette habitude […] six mois de morte-saison pendant lesquels l’ouvrier-tailleur est aux abois. Des spéculateurs ont pensé qu’en achetant des étoffes avec de forts escomptes […], en obtenant des rabais impitoyables sur la main-d’œuvre pendant les périodes de morte-saison, ils pourraient gagner beaucoup plus que les tailleurs ordinaires en vendant moitié moins cher qu’eux [et] cette combinaison a réussi17. » Optimiste, Leroy-Beaulieu note lui en 1872 que « l’établissement de grandes maisons de confection tend à restreindre de plus en plus les chômages périodiques. […] Fabriquer d’avance en grandes masses et sans commande, jeter sur le marché des quantités considérables d’articles communs […], c’est la tendance18 ». Même optimisme en 1891 dans le Nouveau guide pratique des jeunes filles dans le choix d’une profession qui précise pour la confection que « les meilleures ouvrières en général n’ont pas de morte-saison19 ». Mais le gros de la production est assuré par des ouvrières « ordinaires ». Docte, le Dictionnaire du commerce de 1901 affirme : « Pour prévenir les à-coups du chômage, il n’y a qu’un seul moyen : les capitaux, qui permettent à l’industriel d’utiliser la morte-saison, de faire ce qu’on appelle le tassement [en cherchant] ce qui peut être fait à l’avance ». Mais toute l’industrie demeure en réalité soumise aux modes, seule la confection pour homme étant à peine moins frappée par les variations saisonnières. [fig. 4] C’est que les modèles, à « renversement des saisons », sont préparés en janvier et février pour l’été, et en juillet et août pour l’hiver. Puis démarre la production, suivie des effondrements de mi-mai à mi-juillet et de mi-novembre à mi-janvier20. [fig. 5].

Fig. 4 Courbe de la marche d’un atelier de confection, demi-mesure et mesure pour hommes pour grands magasins, d’après les salaires versés en 1893 et 1894 (p. 129).

Fig. 4 Courbe de la marche d’un atelier de confection, demi-mesure et mesure pour hommes pour grands magasins, d’après les salaires versés en 1893 et 1894 (p. 129).

© Manuel Charpy

Fig. 5 Saison, demi-saison et morte-saison dans la confection pour femmes (p. 660)

Fig. 5 Saison, demi-saison et morte-saison dans la confection pour femmes (p. 660)

© Manuel Charpy

« On demande »

Il s’agit aussi pour les confectionneurs de pallier la difficulté d’embauche d’ouvriers qualifiés, en particulier sur machine, en cas de « presse21 ». À revers, le chômage récurrent permet de maintenir la pression sur les salaires et de limiter les grèves en fabrique. Les ouvriers tailleurs dans la mesure attendent l’embauche à côté de la Bourse et les couturières dans plusieurs points de Paris. Mais c’est l’affichette qui règne. [fig. 6] Ces affichettes « saisissantes et banales » sont partout22. Marguerite Audoux se souvient de son patron faisait coller gare Montparnasse : « On demande un brodeur à la machine pour travail soigné. Très pressé23. » Elles signent de la précarité de cette industrie. « Les ouvrières qui ne font pas partie du “noyau” ne sont jamais sûres du lendemain, écrit-on en 1908. Elles ne travaillent que par intermittences. Dans les moments de presse, de petites affiches manuscrites […] font savoir qu’on demande une ou des corsagières, jupières, garnisseuses, petites mains24 ». Mais bien souvent les couturières doivent se tourner vers d’autres activités. La rubrique « Demandes d’emploi » du Figaro est alors pleine d’ouvrières cherchant des « journées bourgeoises » à domicile. Marguerite Audoux, en atelier dans les années 1900, se souvient des ouvrières espérant « éviter la fabrique25 ». Alors que « la fin de décembre ramène la morte-saison », elles ne trouvent qu’à coudre « des rouleaux servant à l’imprimerie » et à « s’embaucher dans une fabrique de conserves alimentaires26 ».

Fig. 6 Archives de la Préfecture de Police de Paris, carton BA476, placards et écrits séditieux, avril 1872.

Fig. 6 Archives de la Préfecture de Police de Paris, carton BA476, placards et écrits séditieux, avril 1872.

« On demande de suite de bonnes ouvrières en robes 51 rue Le Peltier ». L’affichette est saisie par la brigade car un passant a écrit : « Vive Napoléon IV ».

© Photographie Manuel Charpy.

La saison des grèves

À rebours, la « presse » menace en permanence. Dans les années 1900, la Ligue sociale d’acheteurs fait campagne, calendrier à l’appui, contre les presses de la haute saison et les commandes de dernière minute qui ont pour conséquence des « veillées homicides27 ». La loi de 1893 les limites mais il est fait exception deux mois dans l’année, fixés par les patrons, où les femmes peuvent travailler jusqu’à 23 h, 12 h par jour, dans la confection pour femmes et enfants28. Le libéral Dictionnaire du commerce et de la banque raille les « Socialistes » qui veulent réduire le chômage avant d’affirmer le caractère « naturel » des saisons : « Le chômage normal est causé par les saisons. On ne maçonne pas quand il gèle29. » En regard, le travail à façon demeure un moyen d’éviter les grèves car elles aussi sont saisonnières30. Dès les années 1860, on évoque « la saison des grèves » pour les tailleurs. La saisonnalité, et alors même que la profession est syndiquée, brise les grèves. La Préfecture de Police à partir de 1893 relève tout au long de l’année des mouvements stoppés par l’arrivée des mortes-saisons31. Rien de surprenant à ce qu’un réformateur social déclare à l’occasion de la grande grève de 1867 : « Pour l’ouvrier tailleur, le moment le plus favorable c’est le printemps […] où la main-d’œuvre est le plus recherchée. Aussi, pas plus que vous Messieurs, je n’ai été étonné d’entendre dire depuis plusieurs mois : “Nous ferons une nouvelle grève au printemps32” ».

Notes

1  « La vie féminine. Paris l’été », Le Journal pour tous, 3 juillet 1892. Retour au texte

2  Statistique de l’industrie à Paris […] en 1847-1848, Paris, Guillaumin, 1851, p. 120. Retour au texte

3  Office du travail, Statistique des grèves…, Paris, Impr. nationale, 1894. Retour au texte

4  Albert Aftalion, Le développement de la Fabrique et le travail à domicile dans les industries de l’habillement, Paris, Larose, 1906. Retour au texte

5  Bulletin de l’Office du Travail (18 941 912) ; Isabelle Lespinet-Moret, L’Office du travail (1891-1914) : la République et la réforme sociale, Rennes, PUR, 2007 et Christian Topalov, Naissance du chômeur, 1880-1910, Paris, Albin Michel, 1994. Retour au texte

6  Ali Coffignon, Paris-vivant : les coulisses de la mode, Paris, Librairie illustrée, 1888. Retour au texte

7  Archives de la Préfecture de Police de Paris (APP), BA22, 1er janvier 1907. Retour au texte

8  La Mode, 3 octobre 1844, p. 57. Retour au texte

9  John Foster Fraser, L’Amérique au travail, Paris, Roger & Cie, 1916 [1903], p. 16. Retour au texte

10  Marguerite Audoux, L’Atelier de Marie-Claire, Paris, Grasset, 1920, p. 137. Retour au texte

11  Émile Zola, Au bonheur des dames, Paris, Fasquelle, 1906 [1883], p. 205. Retour au texte

12  Paul Leroy-Beaulieu, « Le Travail des Femmes dans la petite industrie… », Revue des Deux Mondes, 1872, p. 341-344. Retour au texte

13  Pierre Du Maroussem, La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris, Paris, Imp. nationale, 1896, p. 492. Retour au texte

14  Voir Paquin et les Sœurs Callot, APP, BA22, 1906 et Arsène Alexandre, Les reines de l’aiguille : modistes et couturières (étude parisienne), Paris, Belin, 1902, p. 85. Retour au texte

15  Du Maroussem, op. cit., p. 20. Retour au texte

16  Ibid., p. 151-153. Retour au texte

17  Paris illustré, Paris, Hachette, 1855, p. 737. Retour au texte

18  Leroy-Beaulieu, art. cit., p. 342. Retour au texte

19  Paquet-Mille, Nouveau guide pratique des jeunes filles dans le choix d’une profession, Paris, Lecène, 1891, p. 135. Retour au texte

20  Du Maroussem, op. cit., p. 531 et 561. Retour au texte

21  Audoux, op. cit., p. 78. Retour au texte

22  Alexandre, op. cit., p. 83. Retour au texte

23  Audoux, op. cit., p. 78. Retour au texte

24  Georges Régnal (pseud.), Comment la femme peut gagner sa vie, Paris, Tallandier, 1908, p. 51. Retour au texte

25  Audoux, op. cit., p. 51. Retour au texte

26  Ibid., Chapitre IV. Retour au texte

27  Marie-Emmanuel Chessel, « La mode modérée », in Modes pratiques, no 2, 2017. Retour au texte

28  Joseph Vallier, Le travail des femmes dans l’industrie…, Grenoble, Allier, 1899 p. 112. Retour au texte

29  « Chômage » in Dictionnaire du commerce et de la banque, Paris, Guillaumin, 1901. Retour au texte

30  Aftalion, op. cit. Retour au texte

31  Office du travail, Statistique des grèves…, Paris, Imp. nationale, 1894-1919. Voir en outre, Marie-Hélène Zylberberg-Hocquard, Féminisme et syndicalisme en France, Paris, Anthropos, 1978 et Michelle Perrot, Les Ouvriers en grève. France 1871-1890, Paris-La Haye, Mouton, 1973. Retour au texte

32  F. Sourd, La nouvelle grève des tailleurs de Paris, Paris, 1868, p. 3-4. Retour au texte

Illustrations

  • Fig. 1 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « parisienne et provinciale » (p. 491) Pierre Du Maroussem, La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris, Paris, Imprimerie nationale, 1896.

    Fig. 1 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « parisienne et provinciale » (p. 491) Pierre Du Maroussem, La petite industrie : salaires et durée du travail. Le vêtement à Paris, Paris, Imprimerie nationale, 1896.

    © Manuel Charpy

  • Fig. 2 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « américaine » (p. 491).

    Fig. 2 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour femmes avec clientèle « américaine » (p. 491).

    © Manuel Charpy

  • Fig. 3 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour hommes (p. 153).

    Fig. 3 Saison, demi-saison et morte-saison dans le sur-mesure pour hommes (p. 153).

    © Manuel Charpy

  • Fig. 4 Courbe de la marche d’un atelier de confection, demi-mesure et mesure pour hommes pour grands magasins, d’après les salaires versés en 1893 et 1894 (p. 129).

    Fig. 4 Courbe de la marche d’un atelier de confection, demi-mesure et mesure pour hommes pour grands magasins, d’après les salaires versés en 1893 et 1894 (p. 129).

    © Manuel Charpy

  • Fig. 5 Saison, demi-saison et morte-saison dans la confection pour femmes (p. 660)

    Fig. 5 Saison, demi-saison et morte-saison dans la confection pour femmes (p. 660)

    © Manuel Charpy

  • Fig. 6 Archives de la Préfecture de Police de Paris, carton BA476, placards et écrits séditieux, avril 1872.

    Fig. 6 Archives de la Préfecture de Police de Paris, carton BA476, placards et écrits séditieux, avril 1872.

    « On demande de suite de bonnes ouvrières en robes 51 rue Le Peltier ». L’affichette est saisie par la brigade car un passant a écrit : « Vive Napoléon IV ».

    © Photographie Manuel Charpy.

Citer cet article

Référence papier

Manuel Charpy, « Mortes-saisons », Modes pratiques, 3 | 2018, 381-385.

Référence électronique

Manuel Charpy, « Mortes-saisons », Modes pratiques [En ligne], 3 | 2018, mis en ligne le 18 septembre 2023, consulté le 12 septembre 2026. DOI : 10.54390/modespratiques.425

Auteur

Manuel Charpy

Articles du même auteur

Droits d'auteur

La revue Modes Pratiques est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de Modification 4.0 International